Republié via Innoreader Lire la Suite
Du 22 août au 3 septembre 2026, les unités de la force permanente de l’OTAN en Atlantique Nord, SNMG1, comprenant notamment la FREMM Auvergne ont participé à l’exercice de guerre navale Northern Viking 26, au large des côtes islandaises, témoignant de la grande interopérabilité des moyens français avec ceux de l’Alliance

Les unités de la force permanente de l’OTAN, SNMG1, ont participé pendant deux semaines à l’exercice conjoint Northern Viking . À cette occasion, les bâtiments commandés par un état-major français ont pu éprouver leurs capacités de lutte sous-marine et de lutte au-dessus de la surface dans un environnement interallié.
La FREMM Auvergne, intégrée au Task Group 441.01 a ainsi conduit plusieurs phases d’entrainements dans les eaux froides d’Islande et a fait face à une météo changeante.
Elle a pu notamment s’illustrer dans un scénario de guerre navale. L’objectif de la frégate était alors de détecter un sous-marin ennemi et l’engager grâce aux différents moyens présents à bord, en particulier l’hélicoptère Caïman Marine de la flottille 33F. Les unités maritimes ont également pu bénéficier de l’agilité et de la vision aérienne d’un avion de patrouille maritime P-8 allemand qui a réalisé des vols de surveillance au-dessus de la zone d’exercice. Durant toute la phase de « tracking » conjoint, les bâtiments de la force ont fait preuve d’une grande coordination pour produire des effets sur le sous-marin dit ennemi et mener à bien la mission.
En marge de la partie tactique, les unités ont réalisé de nombreux ravitaillements en mer, successivement avec les bâtiments ravitailleurs allemands, Röhn et Berlin.
La réussite de cet entrainement témoigne de la grande interopérabilité des moyens et des équipages français, capables d’opérer rapidement et avec efficacité au sein d’une force permanente de l’Alliance.

La France déploie de manière quasi-permanente des bâtiments en Atlantique Nord, notamment dans le cadre du renforcement de la posture dissuasive et défensive de l’OTAN. Ces déploiements contribuent également à la fonction stratégique « connaissance et anticipation » des armées par l’observation de l’activité sur zone.


