Republié via Innoreader Lire la Suite
Le groupe amphibie, un des piliers majeurs de cette phase, était composé de deux porte-hélicoptères amphibie (PHA) français ainsi que de deux navires italiens.
Le premier, le San Giusto – lui aussi capable de projeter des hélicoptères en mer comme les PHA français – a ainsi conduit des exercices de transmissions, de liaisons de données tactiques ou encore de débarquement avec le PHA Mistral.
Le second navire, la frégate Andréa Doria, était quant à lui chargée du dispositif aérien du groupe amphibie sous les ordres de l’état-major embarqué sur le PHA Tonnerre. Sur ce bâtiment italien similaire à une frégate de défense aérienne française (FDA), quatre militaires français issus de l’armée de Terre et de la Marine nationale ont été intégrés à l’équipage. Formant avec les contrôleurs aériens italiens la cellule « Ice Pack », ces derniers étaient en charge de la gestion de l’espace aérien du groupe amphibie durant les opérations.
Les deux porte-hélicoptères amphibie français et les deux navires italiens ont aussi réalisés de nombreuses visites de délégations croisées pour favoriser les échanges et la connaissance mutuelle. Le Mistral a ainsi accueilli, le 18 février, le commandant du Task Group amphibie italien composé du San Giusto et de la frégate Andréa Doria. Tandis que le commandant du Task Group amphibie d’ORION 26 a été rendre visite aux marins italiens.
Cette collaboration étroite a permis d’améliorer l’interopérabilité entre les deux marines et leur aptitude à opérer en coalition dans un conflit de haute intensité.
L’exercice ORION 26 vise à renforcer l’interopérabilité et la coopération entre partenaires de la Méditerranée jusque dans l’océan Atlantique.
